
![]() |
Son dada ? La création contemporaine, l’univers prolifique des artistes, des galeristes, des commissaires d’exposition et des critiques d’art. Une passion que Thomas Hug a développée à Berlin, après ses études au conservatoire et à l’université de Genève. Parti pour explorer une partie méconnue de la musique romantique du XIXe, qu’il fait découvrir à l’époque au public grâce à sa maison d’édition, il y rencontre aussi le monde des arts plastiques. « J’ai été fasciné par cet aspect social et vivant », s’enthousiasme le Genevois. Avec un ami, il décide alors de fonder sa propre galerie, très vite acceptée dans les meilleures foires internationales comme la Frieze, Art Basel ou encore Art Cologne. Mais Thomas Hug voit plus loin. Après dix ans dans la capitale allemande, le voici de retour en Suisse pour développer la W.K. Archipel Collection. « C’est là que j’ai entendu par hasard que Palexpo SA voulait impulser une nouvelle dynamique à l’art en Suisse romande », poursuit le trentenaire. Artgenève voit ainsi le jour en 2012, et il en devient le directeur. Les ingrédients de ce salon ? Des galeries de premier plan triées sur le volet, une proportion importante d’expositions présentées notamment avec des institutions publiques et la mise en lumière de la création locale. Une signature que l’on retrouve dans le salon Artmonte-carlo, dont la première édition investit le Grimaldi Forum Monaco du 30 avril au 1er mai.
Par Tanja Stojanov

Lire nos magazines


