Business School pensée pour le monde
Dès sa création en 2009, SKEMA Business School a concrétisé la vision portée par Alice Guilhon, Dean et Executive President, pour qui l’international n’est ni un positionnement marketing ni un slogan, mais une structure, une méthode et une expérience profondément humaine.
« Quand on a créé SKEMA, on l’a immédiatement pensée comme une école globale », rappelle Alice Guilhon. Une évidence pour celle qui a grandi dans un univers académique, entre recherche, transmission et exigence intellectuelle. Très tôt pourtant, la chercheuse ressent le besoin d’action, de mouvement, de confrontation au réel. « Le chercheur travaille seul. Moi, j’avais besoin d’un environnement vivant, en ébullition », confiait-elle. C’est cette énergie qui irrigue le projet SKEMA. « J’ai longtemps analysé les besoins des entreprises avant de concevoir SKEMA comme une véritable multinationale de l’éducation, pensée pour répondre à la globalisation de l’économie et de la connaissance ». Ainsi, à contre-courant des modèles dominants, l’école n’a pas ajouté l’international à son projet : elle l’a inscrit au cœur de son ADN. C’est inédit dans l’enseignement supérieur : Alice construit un réseau de campus intégrés, autonomes et alignés sur plusieurs continents. Partout, la même exigence académique, la même reconnaissance des diplômes, la même qualité de services. Mais jamais une approche uniforme. « Nous avons des invariants et des spécificités locales. C’est cet équilibre qui fait la force du modèle. ». SKEMA fonctionne comme une plateforme internationale, un navire à piloter avec précision, rigueur, cohérence… et humilité. « Manager une institution globale, ce n’est pas manager une organisation nationale. On apprend en permanence », souligne Alice Guilhon, pour qui le leadership se construit aussi dans le doute et l’adaptation.
Former des leaders
« Quand on s’implante dans un pays, personne ne vous attend. Il faut comprendre les codes, ne pas imposer un modèle, mais construire avec. » D’où la volonté d’inscrire chaque campus dans son environnement. En Chine, l’école développe des programmes autour de l’intelligence artificielle et de l’entrepreneuriat ; au Brésil, elle investit le champ du droit des affaires ; en Europe, en Amérique du Nord, en Amérique du Sud, au Moyen-Orient et en Afrique du Sud, ce sont d’autres types de management, d’autres rapports au leadership ou à la durabilité qui nourrissent les enseignements. Les étudiants peuvent changer de campus tous les six mois et composer des parcours multisites. Alice Guilhon parle de « curriculum vitæ augmenté » : un parcours enrichi par l’hybridation des disciplines, des cultures et des expériences. À la clé, des taux d’employabilité élevés, quels que soient les nationalités des diplômés ou leur pays d’insertion. « Notre rôle, c’est de préparer des étudiants à un monde complexe, pas à un marché figé, ils doivent être capables d’habiter pleinement le monde contemporain. »

Lire nos magazines


