

Fraîche corolle dans le bouquet des manifestations culturelles qui font le bonheur de la rentrée, Paréidolie s’offre pour ses cinq ans une ouverture sur la mer à l’étage du Hangar J1.
C e remarquable petit salon sortira de son écrin de la rue Boisson où l’association Château de Servières l’a conçu et mis au monde. Son format, c’est une quinzaine de galeries majoritairement françaises et européennes. Elles sont retenues sur dossier par un comité de sélection, la directrice Martine Robin et son conseil de pilotage savent s’entourer pour chaque édition de spécialistes exigeants. Il en résulte chaque année un mix de propositions qui répondent à la vocation encyclopédique que le dessin porte en lui. Du conceptuel à l’art singulier, du portrait au signe, du nu à la trace, l’esquisse, le tirage numérique, l’illustration, l’estampe, la gravure s’y trouvent représentés en grands ou petits formats, que l’œuvre soit signée de stars montantes, de maîtres en herbe ou confirmés. Un si riche étalage fait naître le dialogue, provoque des rencontres. Visiteurs profanes, collectionneurs, amateurs, professionnels y exercent leur flair, affinent et échangent leurs savoirs. Sur la quinzaine de galeries que compte le salon il en est de fidèles, qui furent parfois au démarrage de l’aventure. Cette année, les Cartes Blanches signaleront Double V Gallery Marseille et Sintitulo Mougins, et l’artiste invité sera Pierre Malphettes pour son œuvre dessinée. La saison du dessin prolongera la fête pendant l’automne dans de multiples lieux. Ouvrez grands les yeux, le Salon international du dessin contemporain c’est au J1, les 1er et 2 septembre. Entrée libre.
Par Gérard Martin
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