

Le créateur de la marque leader dans la protection de smartphones veut défendre les valeurs de l’artisanat français.
C’est l’histoire d’un ancien chef de produit chez PPR (aujourd’hui Kering) – tropézien de souche – qui, un jour, s’est lancé sur le marché des coques pour mobiles. C’était il y a 15 ans. « J’ai vu l’arrivée de la 3G et, dans son sillage, la multiplication des écrans et donc du besoin de les protéger. » L’idée était là. Il ne restait plus qu’à trouver le positionnement. « Il manquait une marque référente et haut de gamme dans le domaine de la protection mobile, comme Ray-Ban pour les lunettes, Hermès pour les sacs ou Montblanc pour les stylos. Le but était donc d’imaginer une marque choc, lifestyle autour de Saint-Tropez, sans le côté bling-bling mais plutôt avec des produits nobles et authentiques. » Norève venait de naître ! Aujourd’hui, la griffe tropézienne a largement décliné son offre et propose, en plus des coques, une ligne de bagagerie de luxe et d’accessoires de mode aux couleurs de Saint-Tropez, défendant les valeurs portées par l’artisanat made in France : sacs, ceintures, bracelets, polos, casquettes… Michael Massat rêve d’ailleurs toujours de créer un centre de production à Saint-Tropez, exclusivement destiné à accueillir des Compagnons du devoir. En attendant, l’événement sera l’ouverture en décembre prochain du premier concept store by Norève. Et cette création se fera où ? « Ici ! Et plus précisément au 55 rue Gambetta. Mais j’ambitionne de nous installer ensuite à New York, Singapour, Hong Kong… »
Par Alexandre Benoist
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