
Le parti pris est évident et audacieux. Les œuvres, sobres, donnent littéralement vie à l’encre noire qui prend, mine de rien, possession du blanc.
Le parti pris est évident et audacieux. Les œuvres, sobres, donnent littéralement vie à l’encre noire qui prend, mine de rien, possession du blanc. Eric Lisbonis se plaît à citer Nicolas de Staël : « J’aiguise les yeux aux silex du midi ». Nul doute que son regard à lui est aiguisé et son crayon affûté. Point à la ligne.
Jusqu’au 14 juin.
La Cabana
50 rue Saint-Sébastien, Biot.
www.ericlisbonis.com
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