
Depuis ses débuts, l’art urbain et Marseille se vouent une réelle histoire de partage. La ville offre ses murs, bravant souvent l’interdit, la couleur les recouvre lui apportant comme un second souffle. Torrick Ablack, alias TOXIC, acteur majeur du New-York des années 80, arrive dans la citée phocéenne en 2001
Depuis ses débuts, l’art urbain et Marseille se vouent une réelle histoire de partage. La ville offre ses murs, bravant souvent l’interdit, la couleur les recouvre lui apportant comme un second souffle. Torrick Ablack, alias TOXIC, acteur majeur du New-York des années 80, arrive dans la citée phocéenne en 2001 et tombe amoureux de la ville et de son tumulte créatif. Passé, présent et avenir, voici en quelques mots l’essence du travail de ce pionnier du graffiti qui a su dépasser la frontière entre Art Urbain et Art Contemporain. Artiste aux influences Hip-Hop, Tribales et Classiques, celui qui vit aujourd’hui sur les hauteurs de Florence, nous revient à Marseille avec une série d’œuvres captatrices. C’est accroché aux cimaises des murs de l’ArtCan Gallery que le « wild style » de TOXIC vous attrapera. L’exposition « Project 48-17/18 » annonce le passage à la maturité, un style toujours explosif, mais structuré. C’est la renaissance du graffiti newyorkais pur et dur transposé dans une architecture de tableau contemporain. Il y rend hommage aux disparus (Basquiat, Rammellzee, A-One, Dondi White…) avec une référence stylistique à chacun d’entre eux dans ses toiles.
Jusqu’au 16 novembre
« Project 48-17/18 »
ArtCan Gallery
18 rue dragon
13006 Marseille
facebook.com/
Série « Project 48-17/18 » par TOXIC, 2018 © Giorgio Magini
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