50 ans de joie de vivre en liberté !
En 1976, Chopard bouscule les codes de la joaillerie en présentant des diamants libres, vivants et mobiles. Pour célébrer le 50e anniversaire de ses Happy Diamonds, la maison multiplie les festivités.
L’idée est née d’une image, une lumière dansant sur une cascade, fragmentée en milliers d’éclats fugitifs. Transposée en joaillerie, elle devient une signature, une attitude, et même une philosophie : la beauté réside dans le mouvement, l’émotion naît de l’inattendu. 50 ans plus tard, cette vision demeure dans l’air du temps. Et pour célébrer ce jubilé, la maison réunit deux de ses ambassadrices, icônes de la mode, l’instinctive Bella Hadid et la sereine Liu Wen, dans une campagne à l’esthétique cinématographique signée par le réalisateur Manu Cossu. Elle est accompagnée d’une série d’images ultra-sensuelles nées sous l’objectif de Greg Williams. La danse des diamants se joue sur le cadran de nouveaux garde-temps Happy Sport The First – rééditions du modèle lancé en 1993 qui osa associer acier et diamants ! Aujourd’hui, en Lucent Steel (un métal exclusif à partir de 80 % d’acier recyclé) et en or éthique jaune, cette renaissance est accompagnée de pendentifs Happy Diamonds à la silhouette rectangulaire qui séduira aussi bien les femmes que les hommes.
Chopard présente aussi une réédition de ses modèles historiques avec la collection Happy Diamonds Heritage. Au sein d’un boîtier de forme coussin et d’un cadran en onyx, chaque diamant mobile se transforme en étoile scintillante. A chaque geste, la chorégraphie des pierres précieuses (21 pour le modèle en 34 mm et 9 pour la version 24 mm) prend vie, tel un ballet lumineux et perpétuel. Ces deux merveilles sont assorties d’une série de bijoux. Chevalière, boutons de manchette, pince à cravate-broche et pendentif jouent le contraste entre le noir velouté de l’onyx et l’éclat dynamique des diamants. Enfin, le pendentif Happy Clown fait vibrer la corde sensible. Dessiné en 1985 par la jeune Caroline Scheufele, aujourd’hui coprésidente de Chopard, ce personnage voit le jour grâce à Karl Scheufele, qui fait réaliser en secret ce bijou pour sa fille. Un geste intime mais décisif, qui marquera l’entrée de la maison dans le monde de la joaillerie.

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