Urbanisme

 

 paysage sud luberon

 Les paysages au sud du parc.

Le Parc naturel régional du Luberon

  • Entre Monts de Vaucluse et Pays d’Aigues

05.2018

À mi-chemin entre Alpes et Méditerranée, le Luberon s’étend autour du massif éponyme, ponctué des signes d’une présence humaine ancienne.

Terroirs agricoles, vignobles et villages souvent perchés, le Luberon déroule ses paysages aux multiples facettes. Ses constructions en pierres sèches se déclinent en bories, murets et terrasses de culture si caractéristiques qu’elles sont devenues l’emblème du Parc. C’est un territoire d’intérêt particulier, par la qualité de ses patrimoines naturels et culturels, qu’il importe de préserver. La politique d’aménagement et de développement économique, social, culturel et paysager, respectueuse de l’environnement, est exprimée dans une charte partenariale à laquelle s’attache le Parc depuis 40 ans. Par cette identité remarquable, le territoire du Parc naturel régional du Luberon est reconnu Réserve de biosphère Luberon-Lure et Géoparc mondial par l’Unesco. La Réserve de biosphère Luberon-Lure permet de mener des actions d’expérimentation sur les relations entre l’homme et la nature, sur le périmètre du Parc et jusqu’au versant Sud de la montagne de Lure. Le Géoparc mondial Unesco du Luberon permet de valoriser un patrimoine géologique, paysager et culturel exceptionnel, et de développer le géotourisme.

Un tourisme éco-responsable très nature
Par ses grandes manœuvres 2018, le Parc souhaite protéger, transmettre les patrimoines, gérer durablement les ressources naturelles et protéger la faune qui le peuple, à l’instar du vautour per­cnoptère, l’espèce la plus menacée du Parc. Au titre du mouvement « Natura 2000 », conjointement avec les autres parcs de la région, sont assurés les suivis écologiques et travaux de restauration  de milieux naturels (garrigues, rivières, gîtes à chauve-souris…), la sensibilisation du public, mais aussi le dialogue avec les forestiers, les éleveurs et les usagers de la nature afin de garantir une relation harmonieuse entre les activités humaines et la protection des espèces animales et végétales. Pour le plus grand bonheur des visiteurs, avec 46 itinéraires, soit 460 kilomètres à parcourir à pied, à vélo, à VTT et à cheval.