Urbanisme

 

 

 
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La navette Roussillon II reliant le Vieux Port à la Pointe Rouge./ © Camille Moirenc

A pied, à vélo, en bateau…

  • D’autres solutions…

05.2019

Les transports alternatifs, qui se développent chaque jour, complètent efficacement transports urbains et trans-urbains car ils savent s’adapter en souplesse à la topographie et à la spécificité des lieux.

L’horizon 2020, les espaces publics deviendront des espaces de circulation apaisés dotés de voies arborées, pensées pour les transports en commun, de pistes cyclables, de cheminements piétons renforcés au cœur d’un patrimoine architectural réévalué. Le projet phare de la Métropole se développe autour de 4 axes : un meilleur partage de l’espace public au profit des piétons et des modes doux de déplacement, la transformation du symbole fort marseillais qu’est la Canebière, la végétalisation et le développement de la nature en ville (l’objectif est la plantation de plus de 450 arbres), l’harmonisation de l’environnement architecture et sa valorisation. Les deux phases de travaux programmées jusqu’en 2021 concernent 72 hectares (dont 22 seront entièrement piétonnisés) dans l’hypercentre de Marseille. Les projets de requalification vont permettre de redonner de l’espace aux mobilités douces par la création de pistes cyclables et de cheminements piétons larges et sécurisés. Ainsi, les cyclistes disposeront de 3,6 km de la Canebière au boulevard Baille ou de 6,7 km de Saint-Just à la place de Pologne. Quant aux amoureux de la mer, les navettes maritimes (qui relient le Vieux-Port à l’Estaque ou la Pointe Rouge en un peu plus de 30 minutes) leur permettront de s’extraire de la cité pour la redécouvrir du large.

Maurice Gouiran